mercredi 27 avril 2016

Puts Marie, "Horse gone far" - Masoch I - II

Samedi 16 avril, les Puts Marie étaient en concert à la Friche de la Belle de Mai  ( c'est à Marseille), au Cabaret Aléatoire ( nom assez surréaliste), à l'occasion du "Disquaire Day".  Il y avait quatre groupes programmés ce soir là, avec les amis nous n'étions là que pour les  Puts Marie.  C'était vraiment très bien ! 


Puts Marie : http://www.putsmarie.com/

un bon article à lire là:
http://www.lagrosseradio.com/rock/webzine-rock/chronique-rock/p11667-maj-puts-marie-masoch-i-ii.html

lundi 25 avril 2016

Les Riens, Germain Nouveau


Les Riens


1er
Un rien sait occuper les belles
Un rien les fâche ou les ravit
Et pour nous faire oublier d'elles
Hélàs parfois un rien suffit
Sur un rien leur bonheur repose
Des bagatelles sont leur Bien
Leur vie entière se compose
            De rien

2ème 
Un rien souvent pare les grâces,
D'un rien on les voit s'embellir,
Et presque toujours sur leur trace,
Un rien fait naître le plaisir.
Un rien cause aussi mon alarme
Et dans un amoureux lien
Bien souvent nous versons des larmes
            Pour rien

3ème
Un rien fait rougir l'innocence
Un rien nous charme nous séduit,
Un rien fait naître l'espérance
Comme un rien aussi la détruit
Un rien nous trouble, nous abuse,
Et voltigeant du mal au bien
L'homme tremble, souffre et s'amuse
             D'un rien

Germain Nouveau, né le 31 juillet 1851 à Pourrières (Var) et mort le 4 avril 1920 à Pourrières également.
Retrouvez sur ce lien un article complet sur le poète ( il est écrit pour Alain Paire et publié sur son site)


Pink Floyd in Saint-Tropez, été 1970




La répétition d' Atom Heart Mother, dans les carrières proches de Saint-Tropez ... et l'annonceur qui ne maîtrise pas encore tout à fait le nom du groupe ... ! (été 1970)


Atom Heart Mother, Saint-Tropez, été 1970
Ce concert a eu lieu avant l'enregistrement de l'album ( sorti le 2 octobre 1970)

vendredi 22 avril 2016

Purple Rain - Prince

 Purple Rain ...

 Une peinture murale réalisée à Minneapolis dans le Minnesota après de décès de Prince

 
Sidney O'Connors "Nothing compares to U", un titre composé par Prince. 

mardi 5 avril 2016

Concert The Velvet Underground & Nico, revisité par John Cale & Co à la Philharmonie, 3 avril 2016

Quelques photos (dont j'assume la mauvaise qualité contrebalancée par la valeur du souvenir) et des vidéos (mises en ligne sur YouTube par d'autres que moi ... ).
John Cale présent sur scène du début à la fin, au clavier, Alto, voix , et supervisor ... par le regard et un signe de tête, il dirige tout...  Les titres de l'album du V.U. & Nico revisités par les invités laissent s'exprimer leurs personnalités et leur créativité tout en reprenant l'intégrale du premier album enregistré par le V.U. en 1965. On y retrouve aussi l'empreinte de John Cale  jouant sur  les dissonances, les ruptures de rythmes et les réarrangements ...  Un grand moment de création  comme on osait l'espérer ! Merci !
Le bonheur !

Dustin Boyer, guitare
Deantoni Parks, batterie
Joey Maramba, basse
et les invités:
Etienne Daho, Peter Doherty ( The Libertines), Carl Barât ( The Libertines), Avey Tare ( Animal Collective), Geologist (Animal Collective), Panda Bear (Animal collective), Lou Doillon, Nick Franglen ( Lemon Jelly), Mark Lanegan, Saul Williams

Début du concert, l'animation vidéo sur l'écran n'appuie pas la référence au cubisme que Francis Dordor, rédacteur du programme qui nous est distribué à l'entrée dans la salle propose : "c'est aux pinceaux d'un Juan Gris, d'un Albert Gleizes qu'aurait dû revenir le privilège d'un portrait définitif de John Cale" ... En musique, rien n'est définitif, un live est l'occasion  de remises en question, d'explorations nouvelles. Les images animées qui accompagnent les morceaux sont magnifiques, elles n'ont rien de cubistes et ne définissent pas J. Cale, elles décuplent les sensations côté spectateurs.  Place à l'ordre et désordre de quelques  titres parmi ceux joués le 3 avril ...
 "European son", John Cale and The Libertines

Mark Lanegan

 "All tomorrow's parties", Mark Lanegan , Philharmonie de Paris

Mark Lanegan

 Etienne Daho
 "I'll Be your mirror", Etienne Daho, Philharmonie

 Lou Doillon 
"Femme fatale", Lou Doillon, Philharmonie
 Mark Lanegan and John Cale

"There she goes again", Animal Collective, Philharmonie

 Mark Lanegan, Lou Doillon et Etienne Daho
 "Sunday morning", John Cale, Philharmonie

John Cale,  Carl Barât & Peter Doherty, Animal Collective (fond de scène)

 "Venus in furs", John Cale, Philharmonie
 Lou Doillon, Etienne Daho, John Cale, Animal Collective
 "Heroïn", Saul Williams, Philharmonie

John Cale a quitté la scène sur ces mots: "Paris, don't forget what you taught to the rest of us. If you keep an open heart it will be for ever ... "


Rappelons qu'en 1965 à la sortie de "l'album à la banane" produit par Andy Warhol, le groupe était composé de Lou Reed, Sterling Morrison, John Cale, Moe Tucker ....et Nico (as a guest).

Pour ceux que cela intéresse, le concert sera diffusé  à partir du 21 mai sur les sites concert Arte.tv et live.philharmoniedeparis.fr et  sur Arte le 11 juin. 

*****
Poètes à venir! orateurs, chanteurs, musiciens à venir!
Ce n’est pas aujourd’hui à me justifier et répondre qui je suis,
Mais vous, une nouvelle génération, pure, puissante, continentale,
plus grande qu’on ait jamais vu, Levez-vous! Car vous devez me justifier.
Moi, je n’écris qu’un ou deux mots indicatifs pour l’avenir;
Moi, j’avance un instant et seulement pour tourner et courir arrière dans les ténèbres.
Je suis un homme qui flânant le long, sans bien s’arrêter, tourne par
hasard un regard vers vous et puis se détourne.
Vous laissant le soin de l’examiner et de le définir,
En attendant de vous le principal.
Walt Whitman, Feuilles d’herbes (Traduction de Jules Laforgue)



The Velvet Underground, Venus in furs, film de Piero Heliczer 1965


Un tout petit extrait du tournage d'un film underground par Piero Heliczer, Venus in Furs, 1965.
Tourné en 16 mm, 16 min, film muet avec le son sur une bande.

Acteurs : Julie Garfield, Barbara Rubin, Chas Stanley et Margaret Boyce Cam, Lou Reed, John Cale, Angus MacLise et autres.

Enregistrement original:  The Velvet Underground. Tape speed: 7.5 ips.

Notes: The Making of an Underground Film, a report about Piero Heliczer's film Venus In Furs, with the Velvet Underground performing Heroin, Heliczer joining in on saxophone was broadcasted on December 31, 1965 in the CBS Walter Cronkite Show. The screencaps below are from this TV report.

J'ai trouvé toutes ces infos sur ce site:

Piero Heliczer est un poète, éditeur, acteur et réalisateur de films américano-italien, né à Rome en 1922 et mort en France près de Rambouillet en 1993.



The Velvet Underground, Venus in furs, live - 1965


En cherchant le film de Piero Heliczer , "Venus in furs" qui montrait une performance où  le Velvet  (J. Cale à l'alto, L. Reed au chant ) jouait le corps peint  ( j'en ai vu des photos dans l'expo à la Philharmonie et je voulais en savoir plus, notamment sur le genre de dessins exécutés et qui les avait réalisés ... ?), je tombe sur ce  live dans lequel Gérard Malanga joue du fouet (lascivement) !  Cela fera plaisir à Mu.  !    ;-)

Digression, d'une pensée à une autre ... 
Peut-on oser, ici, faire allusion au roman de Flaubert, Madame Bovary ( 1857), lors de la première rencontre de Charles Bovary et Emma Rouault (future Emma Bovary) dans Madame Bovary,   première partie, chap 2  ?

"-Cherchez-vous quelque chose ? demanda-t-elle.
-Ma cravache , s'il vous plaît, répondit-il.
Et il se mit à fureter sur le lit, derrière les portes, sous les chaises; elle était tombée à terre, entre les sacs et la muraille.  Mademoiselle Emma l'aperçut; elle se pencha sur les sacs de blé. Charles, par galanterie, se précipita, et, comme il allongeait son bras dans le même mouvement, il sentit sa poitrine effleurer le dos de la jeune fille, courbée sous lui.  Elle se redressa toute rouge et le regarda par-dessus l'épaule, en lui tendant son nerf de boeuf."

Petit rappel sur l'onomastique des noms propres :  Bovary, bovin, boeuf ...
Petit rappel sur le procès qui précéda la publication du roman en deux volumes chez Lévy (après sa publication dans La Revue de Paris);  Maître E. Pinard écrit dans le réquisitoire :" Avant de soulever ces quatre coins du tableau, permettez-moi de me demander quelle est la couleur, le coup de pinceau de M. Flaubert, car, enfin, son roman est un tableau, et il faut savoir à quelle école il appartient, quelle est la couleur qu'il emploie, et quel est le portrait de son héroïne.  La couleur générale de l'auteur, permettez-moi de vous le dire, c'est la couleur lascive ..."
Question: Emma était-elle plus habile que Charles avec le nerf de boeuf  ?
Il y a chez Emma Bovary de Flaubert une hypertrophie de la faculté sensitive qui en ferait bien une Venus in furs

lundi 4 avril 2016

Television, reprise de l'album "Marquee Moon" - Philharmonie de Paris


EXCELLENT !  un concert mémorable ....

Television, "Marquee Moon" - Philharmonie de Paris  - samedi 2 avril 2016

Television " Venus" - Philharmonie de Paris - samedi 2 avril 2016

Television, " Elevation" - Philharmonie de Paris - samedi 2 avril 2016

Quarante ans après la sortie de l'album "Marquee Moon" (1977), le groupe Television a rejoué l'abum mythique à la Philharmonie, samedi 2 avril, cela dans le sillage de l'expo sur le Velvet Underground  programmée à la Philharmonie, jusqu'au 21 août. 
Les musiciens:  Jimmy Rip  (guitare, chapeau et longue barbe),  Fred Smith (basse), Billy Ficca (batterie), et  Tom Verlaine (guitare et chant).
 Dès que les lumières s'éteignent peu après 20h30, le groupe entame "See no Evil",  "Elevation", "Prove it" . Quelques petits incidents tels que le réglage des lumières trop vives qui créent "des reflets bizarres" sur le manche de la guitare de Tom Verlaine, deux faux départs sur "Torn curtains" et des petits conciliabules tenus à l'abri du chapeau de Jimmy Rip entre Jimmy et Tom,  sont des occasions de créer un contact avec le public ( autrement que par la communion musicale) en y mettant un peu d'humour. "Blue is always better" lance Jimmy Rip au technicien lumières qui tente d'imposer une ambiance rouge ... 
La salle est réceptive. Nous avons nos billets depuis juin 2015 ... ce qui nous a laissé le temps de pas mal fantasmer sur le concert et d'arriver en se demandant si, finalement, on n'allait  pas être un peu déçus ... Les morceaux s'enchaînent, "Venus", "Friction", "guiding light" ... "Marquee Moon" est gardé pour la fin, presque 14 minutes de jeu et d'impro, le son des guitares  se métamorphose parfois en chant de violon ... la rythmique peut devenir  trépidante, c'est juste jubilatoire.
Le rappel est un cadeau de plus de vingt minutes d'impro ... généreux, incroyable.


dimanche 20 mars 2016

Fernando Galvez - La Maison du Cygne - Six-Fours - du 1er Avril au 14 mai 2016

Le centre d'art, La Maison du Cygne  de Six-Fours (Var), présentera les oeuvres de Fernando Galvez du 1er Avril au 14 mai 2016. 

Vernissage vendredi 1er Avril
à 18h30
toutes les infos pratiques sur la Maison du Cygne  ICI 

Fernando GALVEZ
"les couleurs de la vie" 


2010 - Technique mixte - 210 x 230

 
On reconnaît dans la peinture de Fernando Galvez un peintre du sud. Dans ses toiles, surtout celles de la dernière décennie (2008 – 2016),  la lumière est ardente,  « retentissante des cymbales du soleil », comme l’écrit Albert Camus dans Noces et les couleurs donnent tout ce qu’elles peuvent.

Galvez travaille La Couleur, non pas une couleur mais toutes les couleurs et  compose sa toile en aplats et accumulation de couches en transparences. Les glacis,  technique largement utilisée à la Renaissance, permettent à la lumière de pénétrer les épaisseurs, alors que les surfaces opaques et mates la renvoient. Un foisonnement de sensations colorées fait vibrer la toile.  Toutes les couleurs sont belles et ne valent que dans les rapports qu’elles entretiennent les unes avec les autres, elles chuchotent, bruissent au rythme tendu de deux ou trois couleurs se chevauchant, mêlant l’un à l’autre leurs pigments dans un écoulement prodigieux.

La peinture de Galvez est construite sur la base d’un chaos de formes et de couleurs accumulées, mené jusqu’au point d’équilibre où tout tient dans un rapport tendu. La fraîcheur et la vivacité des couleurs  étonnent le regard. Pour exemple, l’improbable lumière assourdie et pourtant rayonnante qui émane d’une teinte aigüe nimbée d’un glacis bleu profond dont la fulgurance première se mue en délicieuse volupté. Une peinture composée d’oxymores visuels  surprenants et féconds. Un glacis vert, déposé sur un oranger ne fait pas un brun ; malgré l’impression optique ils ne se mélangent pas, ils se superposent imparfaitement, laissant affleurer l’oranger et le vert. C’est une réalité de la peinture que l’on découvre lorsqu’on la regarde de près.

Dans l’espace de l’atelier où Galvez peint, il faut que tout ce qui pourrait servir à la peinture, soit à portée de main, disponible dans l’instant. Peindre est l’urgence de voir, de sentir, de faire car dans le temps de la création le peintre est  disponible à la dictée intérieure et  aux rencontres de hasard qui requièrent le geste décisif, empreint de fatalité. Chaque geste est irrévocable.  Entrer dans l’atelier pour peindre,  c’est  se préparer à une cérémonie, c’est jouer d’une certaine manière, sa vie. Michel Leiris écrit dans un texte intitulé  De la littérature considérée comme une tauromachie  ( 1946),  «  ce qui se passe dans le domaine de l’écriture n’est-il pas dénué de valeur si cela reste « esthétique », anodin, dépourvu de sanction, s’il n’y a rien, dans le fait d’écrire une œuvre, qui soit un équivalent [...] de ce qu’est pour le torero la corne acérée du taureau, qui seule – en raison de la menace matérielle qu’elle recèle – confère une réalité humaine à son art, l’empêche d’être autre chose que grâces vaines de ballerine ? » On trouve chez Galvez une conception analogue quant à l’implication totale et dramatique, pour ne pas dire dangereuse, du peintre dans son œuvre.

Pour Galvez, l’image du peintre qui, à l’instar du torero tourne autour de sa toile et se livre avec elle à un combat réglé, n’est pas l’image de l’artiste qui aurait des comptes à régler avec la peinture. Qu’on le comprenne,  ce n’est pas tuer la peinture, bien au contraire.  C’est tuer tout ce qui s’interpose entre la peinture et lui. C’est chercher dans la fusion ce risque qui est la sincérité d’être tout entier consacré à, et se donner tout entier dans ce que l’on accomplit.  Le domaine de la toile est un espace de non compromis. Il s’agit de se dépouiller de tout ce qui pourrait encore et malgré tout être un masque ; tout abandonner pour ne rien abandonner de soi-même.

 Une toile aussi  belle à regarder soit-elle, lumineuse, colorée, qui me donne la sensation de porter toute l’idée que je me fais de la vie heureuse  avec ses couleurs bondissant en avant de la toile comme des rayons de lumière; cette autre qui  m’apaise et m’offre la sensation d’une promenade dans un paysage idéal où mon œil vagabonde  capté  par les menus reliefs de la matière, émerveillé par la bizarrerie des couleurs en fusion, étonné par les formes qui  bougent, avancent ou reculent selon ce que je fixe ;  tout cela que l’on aurait envie de définir par le mot baroque tant le mouvement, l’impermanence, les contrastes entre lumière et ombre habitent ces œuvres ;  tout cela, me procure un grand  bonheur à le regarder et témoigne encore d’une victoire temporaire de  la vie  sur la mort.

Tout cela incarne la puissante et contradictoire personnalité de Galvez, puisée dans ses origines andalouses.  Né à Paris en 1960, il a hérité du sud de l’Espagne, de ces régions où le soleil noircit la campagne, ce sens du tragique qui s’exprime dans la dualité entre lumière et ténèbres,  joie et  souffrance, que l’on retrouve dans l’esprit du flamenco. Federico Garcia Llorca  dans  Jeu et Théorie du Duende (1930),  définit ce terme souvent utilisé pour caractériser « le charme mystérieux et ineffable du flamenco », comme l’instant de grâce fébrile  où tout semble à sa place sans jamais échapper à l’esprit douloureux de l’âme espagnole. Federico Garcia Llorca le formule ainsi : « le duende aime le bord de la plaie et s’approche des endroits où les formes se mêlent en une aspiration qui dépasse leur expression visible ».  Le duende existe dans toutes les formes d’arts, la musique, la danse, la poésie et la peinture. C’est le moment où les limites entre l’intérieur et l’extérieur n’existent plus, où l’osmose entre la pensée de l’artiste, le geste et la matière s’accomplit dans un acte qui doit moins à la conscience rationnelle qu’à une faculté d’être présent à toutes les perceptions et de les muer  en mouvement et en forme.  C’est à trouver ce moment de grâce - qui n’est pas un lâcher-prise, mais au contraire un accomplissement entre soi, la peinture et le monde - que travaille  Galvez et qui fait que le spectateur ressent quelque chose d’intense en présence de ses toiles.

Mais, gardons-nous d’accorder une place trop importante à l’impact biographique sur la création et trop peu à la peinture elle-même. Galvez est peintre. Son  langage est abstrait et ce qui importe avant tout c’est la peinture dépouillée d’un devoir de représentation. Même chez les plus grands maîtres dont il a nourri son regard et sa réflexion,  Vélasquez,  Goya et Rembrandt, ce qu’il retient est moins le sujet représenté que la peinture elle-même,  leur coup de brosse, leurs couleurs, leur vie et leur personnalité qui s’inscrit dans la matière.  Les territoires abstraits sont  l’empreinte d’une humanité et d’une oeuvre qui ont vocation à la postérité.  



Florence Laude                  

 6 mars 2016
Professeur de lettres modernes et plasticienne


site de Fernando GALVEZhttp://www.fernando-galvez.fr/

 La Maison du Cygne - Six-Fours 

A signaler, une autre expo de Fernando Galvez à la galerie " Le Phare", à Toulon, jusqu'au 29 Avril:

infos à consulter  ici :   http://imagesentete.blogspot.fr/2016/03/fernando-galvez-peintre-exposition-au.html

vendredi 18 mars 2016

John Cale, I keep a close watch

De l'album Music For  A New Society - M:FANS
Album double CD: Un des CD est la version initiale ( 1982) - Music for a new society et le deuxième CD en est une version revisitée, sortie le 22 janvier 2016 - M:FANS qui contient trois pistes bonus.

et en attendant le concert du 3 avril à la Philharmonie:  The Velvet Underground & Nico
-->Voir l'annonce de la Philharmonie:  http://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert/15275-john-cale

On réécoute l'album :