samedi 26 juillet 2014

mercredi 23 juillet 2014

BD, "Pelote dans la fumée", Miroslav Sekulic-Struja

 Pelote dans la fumée, de Miroslav Sekulic-Struja, tome 1 "l'été / l'automne", publié aux éditions Actes Sud BD et traduit du croate par  Aleksandar Grujicic.  Paru en 2013.
J'ai découvert cette bande dessinée par le biais du Prix Littéraire des Lycéens en région Paca, dans lequel je suis investie avec une de mes classes de seconde.  Il fait partie de la sélection des six bandes dessinées et des six romans choisis pour l'année scolaire 2014-2015.
De quoi est-il question?  Du quotidien difficile de trois adolescents abandonnés par leurs familles et recueillis dans une institution.  Comme le titre l'indique, on suit leurs (mé)aventures sur deux saisons, quasiment au jour le jour, avec des flash rétrospectifs pour évoquer l'enfance de Pelote.  Le personnage de "Pelote" est  privilégié et peut être considéré comme personnage principal.  Il doit son surnom à son caractère introverti.  Enfant d'une famille très pauvre que la misère, l'alcool et la guerre ravagent, il est placé dans cet orphelinat où il rencontre d'autres adolescents partageant un sort qui n'a rien de plus enviable. Ses deux inséparables amis sont Bourdon ( un grand balèze) et Capot ( expert en vol de porte monnaie, expert en pièces détachées et borgne)  Les rixes entre bandes rivales, les larcins, l'ennui qui accompagne les longues journées désoeuvrées  et quelques rencontres plus chaleureuses ( notamment avec un fabriquant de bonbons) rythment les pages (non numérotées) de cette histoire.


Je me permets de reproduire deux planches qui se suivent sur une double page, dans la BD, pour montrer le talent graphique de Miroslav Sekulic-Struja.  Il y a quelque chose qui rapproche ce livre du roman naturaliste du XIXème siècle, mais j'ai aussi pensé à Oliver Twist de Charles Dickens ( 1838), parce que c'est toute la vie d'une ville portuaire, dans une Croatie en guerre, que les personnages nous permettent de parcourir, révélant la misère et les difficultés de la vie. 
J'aime énormément le travail d'illustration ( ou plutôt de peinture) que je qualifierais à la fois de Naïf et d'Expressionniste. La palette est très colorée, mais dans une gamme qui laisse une impression de soleil toujours voilé ou d'ombre qui plane... peut-être aussi pour témoigner de la saleté de la vie ?  En effet, mis à part les couleurs, les  sols, les murs sont constamment jonchés de menus débris ou de tags.  Il y a beaucoup à voir, partout !  Les personnages ont une allure grotesque qui n'empêche pas de les trouver  beaux et qui révèle surtout profondément leur humaine condition. Le choix de planches aux cases saturées, bourrées de détails ou de grandes pages dans lesquelles les dessins  prennent des allures de fresques conviennent à la peinture (au sens propre et au sens figuré) de tout un peuple d'hommes, de femmes et d'enfants qui semblent à la dérive dans un monde en proie à la guerre, à la violence, à l'ennui, au désir et à l'impérieux besoin de vivre.

Miroslav Sekulik-Struja a un blog, ici
Pour avoir quelques infos sur sa biographie, on peut aller sur ce site de la bédéthèque: http://www.bedetheque.com/auteur-35120-BD-Sekuli%C4%87-Struja-Miroslav.html
Et si vous êtes curieux, vous pouvez trouver des films de certaines fresques murales qu'il a réalisées, sur YouTube.

mardi 22 juillet 2014

Cinéma: "A la recherche de Vivian Maier"


J'ai vu très récemment le film de John Maloof et Charlie Siskel qui révèle la photographe Vivian Maier.  Vous pouvez en visionner la bande annonce ci-dessous:  

 Le film ( 1h24) se présente comme un documentaire retraçant l'aventure singulière qui conduisit  John Maloof, alors agent immobilier à Chicago, à entrer en possession de centaines de négatifs d'une photographe inconnue.   Dans les années 2008 - 2009, il  acquiert, dans une Salle des Ventes de son quartier, une malle remplie de vieux négatifs non développés pour 380 dollars pensant y trouver  des photographies anciennes des quartiers de Chicago.  Il est d'abord  surpris par la quantité, puis la qualité des clichés réalisés par une totale inconnue, Vivian Maier.  Il parvient peu à peu à faire reconnaître le talent de cette femme photographe de rue auprès de photographes professionnels  et à obtenir des informations sur cette femme mystérieuse qui, sa vie durant, a volontairement dissimulé une bonne part de son activité et de son identité à ses différents employeurs.  Officiellement "nanny" pour les enfants de familles aisées de Chicago, Vivian Maier ne vivait que pour la photo, un Rolleiflex immanquablement  pendu au cou, comme un troisième oeil à travers lequel le monde devenait lisible pour elle seule, alors.
Ce film permet non seulement de voir une grande quantité de photos de Vivian Maier ( un des aspects les plus intéressants du film, à mon avis), mais aussi de creuser peu à peu le portrait de cette femme au caractère bien complexe.  Véritable enquête pour établir les qualités artistiques des photos  et pour sonder la  personnalité rugueuse et sombre de Vivian Maier, ce film est surtout la révélation d'une artiste méconnue mais brillante!
On pourra être un peu plus circonspect sur la démarche de John Maloof, reconnaissant la part très positive qu'il joue dans la révélation de cette photographe. J'ai beaucoup de respect pour  sa motivation et son engagement peu communs pour "mener l'enquête" pour rassembler le maximum de documents et d'objets ayant appartenu à Vivian Maier.  Cependant, aurait-elle vraiment apprécié de sortir ainsi de l'anonymat ?  Maloof semble en être persuadé ... mais le doute demeure.
J'espère que le film permettra, par un succès de bouche à oreille, de diffuser le travail photographique de Vivian Maier et de déboucher sur la programmation d'expositions de ses photos.

 Le site "Vivian Maier"  sur lequel on peut découvrir d'autres photographies:
 http://www.vivianmaier.com/
Sa page wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vivian_Maier

vendredi 18 juillet 2014

Mark Lanegan, I'm the wolf

Mark Lanegan annonce la sortie d'un nouvel album pour le mois d'octobre prochain, Phantom Radio.
"I'm the wolf" en est un des ( très beaux) titres.   La vidéo est enregistrée lors d'une émission radio à Seattle ( ville natale de M.L.) sur les ondes de KEXP. org. 

Si vous voulez en écouter davantage, cliquez sur le lien pour entendre 21 minutes de l'émission et d'autres chansons: "Judgement Time", " I'm the wolf" et " Cherry trees".
On peut accéder également au titre "Sad Lover" de l'EP  No bells on sunday, qui sort  fin juillet.

http://www.magicrpm.com/infos/mark-lanegan/sad-lover-en-ecoute-un-ep-et-un-album-dans-les-tuyaux

et toujours, le site de M.L. pour d'autres actualités:
 http://marklanegan.com/

Merci à M. qui est toujours à l'affût ...

samedi 5 juillet 2014

C'est parti pour le Tour de France 2014 ... version anglaise !

Le Tour de France masculin est toujours le plus populaire, cependant de plus en plus de femmes se mettent au vélo !  La preuve par Queen !   ;-)

Queen, album Jazz, 1978  ( Il est dit que l'idée de la chanson est venue à Freddie Mercury alors qu'il passait des vacances en France, pendant le Tour de France)

mercredi 2 juillet 2014

Antonin Artaud, exposition au cipM, Marseille ( Vieille Charité)

 
Vendredi 4 juillet, à 18h30,on pourra assister au vernissage d'une exposition sur Antonin Artaud, au cipM ( Centre International de Poésie de Marseille):  Antonin Artaud poète. 
Exposition du 4 juillet au 20 septembre 2014
L'exposition sera présentée par Eveline Grossman, Alain Paire, Sébastien Petibon et Philippe Pigeard.
 
Mativi Marseille, est associée à l'exposition par la réalisation d'un film qui sera projeté lors du vernissage. On peut le visionner sur le site de Mativi.  Il faut cliquer sur le lien ci-dessous:
 
 
Texte de présentation du film sur Mativi: "Artaud est né à Marseille en 1896. jusqu'en 1928, Il fit de fréquents retours dans sa ville natale. Cette chronique explore quelques-uns des lieux de sa trajectoire : son premier domicile , 15 rue des frères Carasso, le collège du Sacré Coeur de la rue Barthélemy, les quais de la Joliette et l'exposition Coloniale de 1922. Artaud publie des textes dans deux revues implantées à Marseille, La Criée et Les Cahiers du Sud. Une exposition Artaud est programmée jusqu'au 20 septembre au CIPM de la Vieille Charité de Marseille."
Réalisation François Mouren-Provensal
en savoir plus : Blog d'Alain Paire

samedi 21 juin 2014

Ici, la culture est nulle part !

"Ici la culture est partout", est le slogan qui orne les dépliants offerts aux visiteurs de la galerie d'art du Conseil Général que beaucoup d'aixois ont l'habitude de fréquenter.   Plus pour longtemps ! Bientôt, ce lieu ne sera plus, le Conseil Général décide de retirer ses billes !   Alors, les expositions déserteront l'hôtel de Castillon et le cours Mirabeau.
Jeudi 19 juin a eu lieu le dernier vernissage organisé par le Conseil Général, dans ce lieu ouvert en 1995, autour d'une exposition "L'oeuvre photographiée, les ateliers d'artistes, de Picasso à Warhol".
 Je l'ai appris il y a un mois environ.  Et ce ne serait  pas le seul lieu d'art sacrifié sur l'autel des économies  !  Le domaine départemental du Château d'Avignon, aux Saintes-Maries-de-la Mer   (prochaine exposition "Le domaine des murmures #1", à partir du 10 juillet)  devrait également fermer en 2016, à l'issue du  "domaine des murmures  #2".    
La galerie d'art du Conseil Général  se trouve au numéro 21 du cours Mirabeau, donc au coeur de la ville et, quoi que l'on ait à faire,  un rendez-vous, des courses, aller au cinéma, retrouver des amis pour prendre un verre, on a souvent le temps d'y entrer  pour cinq à dix minutes et parcourir l'expo du moment. On peut aussi s'y attarder pour la savourer par le menu !
 Ainsi, il est plus que fréquent d'aller voir plusieur fois chacune des expos. La situation exceptionnelle de la galerie, sa gratuité, la grande diversité et la qualité des expositions qui y sont présentées, tout contribue à rendre ce lieu populaire, vivant et très fréquenté. Y passer, c'est une bouffée d'oxygène pour la journée, tant la culture et l'art sont effectivement des ferments pour nos vies.  A l'instar de ce que Picasso dit à propos de l'atelier pour le peintre : "quel que soit l'entourage, l'atelier devient la substance de nous-mêmes, il déteint sur nous",  la galerie devient  pour le visiteur sa substance et l'influence.  Cette citation de Picasso est inscrite sur les murs de l'exposition actuelle.  Elle voisine avec d'autres citations qui ont un goût amer, tant ce qu'on nous offre est précieux et  nous manquera irrémédiablement dès l'instant qu'on nous l'enlèvera !
 
 
"Le monde qui m'intéresse est celui de la création" ( André Villers).  Est-ce de l'inconscience, de l'ironie ou du mépris que de l'affirmer sur les murs d'une exposition que l'on annonce comme la dernière ?    C'est ainsi que je le ressens.  Le politique manque à son devoir politique en fermant cette galerie.  "Il ne s'agit pas de peindre la vie, il s'agit de rendre vivante la peinture" (Pierre Bonnard), peut-on lire encore.  Inconséquence des décisions des politiques culturelles qui offrent un discours et posent des actes diamétralement opposés ! Je pense profondément que dans l'état de la société d'aujourd'hui, tout acte décidé (volontaire)  par un homme qui se dit un politique et qui exerce un tel mandat,  qui vise à porter atteinte à la culture, à l'art, à l'éducation (citoyenne) devient responsable pour une part de l'effondrement des valeurs humanistes qui se manifestent dans la progression des comportements de société  où l'on déplore beaucoup d'excès et le progrès des  d'extrêmes en tout genre.  La culture et l'art ne sont pas un divertissement, ils sont un ferment nécessaire à la vie en société et à l'homme civilisé.  "Et c'est tout l'atelier qui vibre et qui vit" ( Sartre à propos de l'atelier de Giacometti). De même que l'argent et la richesse ne rendent pas les hommes heureux, mais peuvent y contribuer  ( je ne parle pas ici de la richesse scandaleuse) , l'art, s'il ne rend pas l'homme meilleur y contribue pour une part qu'il ne faut pas sacrifier à l'économie.  A long terme l'homme et la société n'auront rien à y gagner.
Je considère que ces décisions vont, en outre,  contribuer à précariser nombre de personnes, les employés de ces structures, les intermédiaires ( éditeurs, concepteurs, graphistes, imprimeurs  etc...), et tous les artistes auxquels ont porte  atteinte en leur ôtant une de leurs fenêtres sur le monde, sur la cité. La galerie est un lieu de passage, elle est aussi un espace pour les passeurs que sont les créateurs d'oeuvres.

J'espère que d'autres partageront mon indignation et voudront bien engager quelque chose, témoigner, écrire, faire une pétition, créer, manifester pour que l'on revienne sur ces décisions de fermetures.  Fermer un lieu qui rencontre un tel succès auprès de la population est inconcevable.  Certainement d'autres choix sont possibles pour permettre à ces structures de continuer à vivre et à faire vivre.  Il faut manifester une volonté d'y travailler pour y parvenir. 

D'autres en ont parlé.  Le magazine Zibeline rapporte les faits sous la plume de Marie Godfrin-Guidicelli ici
Alain Paire y a également consacré une chronique ici, encore .dans le webradio Zibeline.
Il faudrait que nos voix se rassemblent pour soutenir une protestation et demander que ces décisions soient reconsidérées.

Je l'apprends, une pétition est activée.  On peut la signer en cliquant sur ce lien:

https://www.change.org/fr/pétitions/aux-élus-du-conseil-général-des-bouches-du-rhône-renoncez-à-la-fermeture-de-deux-lieux-d-exposition-et-de-création-d-art-contemporain?recruiter=71819251&utm_campaign=mailto_link&utm_medium=email&utm_source=share_petition
 

lundi 16 juin 2014

un article sur l'exposition Perspectives à la Maison du don, dans La Provence


Dans le journal La Provence du vendredi 13 juin, un article d'Alexandre Robert,  sur l'exposition "Prendre l'Air", qui réunit les travaux de cinq artistes de Perspectives, à la Maison du Don , boulevard Aristide Briand à Aix .  ( Voir l'article du 15 juin sur le blog, pour complément d'information sur ce projet).  L'exposition est visible jusqu'au 31 août , n'hésitez pas à vous y rendre pour faire un don de sang et visiter l'expo.

dimanche 15 juin 2014

exposition de Perspectives à la Maison du Don à Aix, une vidéo dans Provence + TV

L'exposition qui a débuté au début du mois de mai,  se poursuit jusqu'à la fin du mois d'août, aux horaires d'ouverture de la Maison du Don d'Aix en Provence.
Hier, 14 juin, avait lieu  la journée nationale du don pour promouvoir le don et, il faut le dire, préparer les stocks avant la période d'été généralement plus creuse. 
Les artistes de Perspectives sont heureux de participer à leur façon, en accrochant des oeuvres pour des expositions temporaires,  à faire mieux connaître la Maison du Don qui se trouve sur la partie du périphérique nommée "Boulevard Aristide Briand" à Aix, à quelques dizaines de mètres de la rue Jacques de la Roque ( rue de la Cathédrale). 
Provence Plus TV était là pour recueillir l'information.  Catherine Lazaygues, explique la motivation qui  conduit le Don du Sang à engager des actions pour créer encore plus de lien entre la Maison du Don et la population.
Pour les artistes, c'est l'occasion, de faire découvrir  leur travail, à d'autres publics que ceux qui poussent la porte des  galeries ou  des expositions d'art. 

samedi 14 juin 2014

Histoire de Lou, Jean Proal, éditions Le Sablier


Une fois n'est pas coutume, je  consacre une chronique à un livre plutôt destiné à la jeunesse, Histoire de Lou, de Jean Proal, plublié aux éditions du Sablier, dans la collection Papillon. L'illustration de couverture est réalisée par Florence Dellerie.  Ce livre s'adresse à tous les enfants et peut être lu seul à partir de 9 ou 10 ans. 
Ce récit  qui est un conte, ne commence pas par "il était une fois" ... mais comporte autant de merveilleux et de poésie que Le Petit Prince de Saint Exupéry ou Le Roi et l'Oiseau (film de Paul Grimault sur les textes de Jacques Prévert adaptés du conte La Bergère et le Ramoneur d'Andersen), ou Nils Holgersson de Selma Lagerlöf, trois récits auxquels je pensais en le lisant. 
La première version de cette histoire a été rédigée en 1950 pour le supplément  théâtral n° 271 de France Illustration, avant d'être publiée aux éditions Gallimard dans la collection Blanche en 1956.  Les éditions du Sablier ( Forcalquier),  viennent de la rééditer ( fin 2013).
 Conte atemporel  qui ne se situe dans aucune ville , aucun royaume, dans aucun pays identifié, mais dans une Vallée Perdue, soigneusement gardée de l'intrusion de tout humain pour préserver ( on le comprendra) l'équilibre de la nature et des animaux.  Ecrit dans les années cinquante, ce récit comporte déjà en filigrane une réflexion  sur l'impact de l'homme sur son environnement. On est proche des écrits de Giono dans L'homme qui plantait des arbres  (1953)...  Paradoxalement, la gardienne de cette vallée est la Dame des Neiges, une femme donc.... sorte de fée ou de muse.  
Par ailleurs, le "héros"de cette histoire est un petit garçon aux cheveux rouges,  Lou, qui avec son "Pa",  parvient à pénétrer dans la Vallée Perdue.  On devine que  cette intrusion sera source de multiples rebondissements, de réactions inquiètes, ou hostiles, mais aussi de belles rencontres avec des aminaux,  voire du double animal du petit garçon, un loup ....
Comme dans tout conte, le cheminement est  une quête qui transforme tous les protagonistes ... et permet à certaines situations douloureuses d'évoluer.  Histoire d'animaux, histoire d'hommes, histoire de famille, histoire d'amour, de séparation et de retrouvailles, ce récit reste ouvert à de nombreuses lectures avec grâce  et légéreté. 
Jean Proal est un écrivain né en 1904 dans la commune de Seyne-les-Alpes et mort en 1969 à Avignon.  Quand il arrive à Paris dans les années quarante, il reçoit des marques d'estime de Max Jacob, Blaise Cendrard, Jean de la Varende et Jean Rostand. De retour dans le sud dans les années cinquante, il est ami d'Aragon, de Hans Hartung et de Mario Prassinos.  Il a publié  une dizaine de romans dont Bagarres , Denoël, 1945, adapté au cinéma par Henri Calef en 1948 et de Sel et de Cendre, Julliard, 1955
 
On trouvera plus de renseignements sur l'auteur en suivant ces liens:
ou le site de l'assiociation des amis de Jean Proal :
 
On trouvera ici les informations concernant les éditions Du Sablier,  éditeur indépendant, situé à Forcalquier, spécialisé dans la littérature jeunesse et les livres musicaux.  Leur ligne éditoriale  privilégie également les oeuvres qui ouvrent sur les cultures du monde et sur la nature.  La maison d'édition a été fondée en 1997 par Hélène Bonis, elle travaille avec Manon Rozier et Michel Montoyat:
Si vous passez par Forcalquier ( ou dans les environs), n'hésitez pas à vous rendre dans la librairie de l'éditeur, en plein coeur de la ville (8, place  du Bourguet). Ouverte de 9h30 à 13h et de 14h30 à 19h.
04 92 79 40 00.